REINVENTER UNE SOCIETE FAVORABLE A LA BIODIVERSITE

Une évolution drastique de nos modes de production et de consommation est indispensable pour sauver la biodiversité. Cela nécessite d’accompagner toutes les actions de l’économie et de développer les filières naturelles  et des modèles économiques à la base favorable à la biodiversité.

L’exploitation toujours croissante des ressources naturelles et les changements d’utilisation des sols qu’elle induit (déforestation, intensification des systèmes agricoles et forestiers) constituent les principales causes de la dégradation des écosystèmes terrestres. Cette exploitation, censée satisfaire les besoins des communautés, menace paradoxalement le bien-être humain, lequel dépend d’un environnement sain et qualitatif. Les réponses actuelles à cette crise socio-écologique sont multiples, prenant la forme de politiques publiques, de dispositifs économiques, ou encore de mise sous protection d’espèces ou d’écosystèmes menacés. « Je change pour le climat pou verdir l’économie et le business congolais ».

En détruisant les milieux naturels et la biodiversité, l’homme a fortement altéré le bon fonctionnement des écosystèmes et leur capacité à fournir des biens et services écologiques, indispensables à l’humanité.

Il est désormais impératif de restaurer la nature et ses fonctions écologiques. Les forêts et les végétaux absorbent le carbone via la photosynthèse, et le stockent sous forme durable dans les arbres, les racines etc. Les sols et les tourbières : la matière organique, constituée de carbone, se stocke dans les sols, et les organismes vivant dans les sols captent aussi une partie du carbone atmosphérique.

Restaurer la nature, c’est améliorer l’état écologique d’espaces ayant été dégradés, endommagés ou détruits et ramener en général plus de nature et de biodiversité dans tous les écosystèmes : terres agricoles, forêts, environnements marins et même les villes.

 « La règle est donc la suivante: aimer la nature, C’est, s’engager à la protéger. Nous pouvons toutes et tous participer ».